Pompe à chaleur sur l'aquathermie (A-PàC) : la reine des PàC.
Voici pourquoi cette technologie de pompe à chaleur, qui consiste à prélever les calories utiles sur l'eau de puisage, la meilleure, est le choix qu'il faut retenir en priorité pour faire face, de façon économique, à la hausse inéluctable du coût de toutes les énergies.
Comme nous l'indiquons dans d'autres chapitres (les pompes à chaleur, aérothermie : non), la performance écologique et économique d'une PàC dépend directement de la température (T°) de l'origine de ses calories qui lui permettra, à puissance bien étudiée, de vous fournir le chauffage et le confort que vous souhaitez, quelle que soit la rigueur de l'hiver, au meilleur coût annuel.
En clair, 3 points incontournables ressortent du choix d'une PàC :
1°) Plus l'écart est réduit entre la T° de prélèvement des calories extérieures et la T° nécessaire à votre circuit de chauffage pour le confort dont vous avez besoin, moins une PàC devra fonctionner, d'où une facture de chauffage la plus faible. Prenons par exemple un besoin de T° de circuit de chauffage à +45° par une T° extérieure de -5° pour atteindre le confort demandé : une PàC sur l'aquathermie devra combler un écart de 33° (45° - 12° qui est la T° moyenne de puisage), alors qu'une PàC sur l'aérothermie (PàC sur l'air) devra combler un écart de 50° (45° + 5°). En plus des périodes de dégivrage où elle ne délivre pas d'énergie, mais en consomme, une PàC sur l'air devra donc fonctionner beaucoup plus longtemps, d'où des factures de chauffage qui s'élèvent très fortement.
2°) Par grand froid, une PàC sur l'air, en seul moyen de chauffage, ne donnera pas, ou très difficilement, le confort que vous souhaitez, sauf éventuellement un fort appoint électrique direct très onéreux en consommation et en besoin de puissance EDF (abonnement élevé). Il faudra donc conserver un second moyen de chauffage (fuël ou gaz).
3°) Plus une PàC doit fonctionner en temps, plus vite naturellement elle s'usera au plan mécanique. Le constat des 30 dernières années de l'utilisation de PàC est édifiant : des PàC sur l'aquathermie fonctionnent encore bien avec un bon rendement après 20 ans, 25 ans et même 30 ans, alors qu'il y a peu de PàC sur l'air qui ont fonctionné, toujours avec un bon rendement, au-delà de 10 à 12 ans (en fait, seules les PàC sur l'air couplées à une chaudière fuël ou gaz et automatiquement relevées par celle-ci lorsque la T° extérieure descend à +5°).
Par le niveau élevé et la stabilité de sa T°, l'aquathermie, qui consiste à prélever les calories dont votre système de chauffage a besoin sur l'eau de puisage pour répondre à votre besoin, est la technologie de PàC à retenir en priorité. Cette technologie vous fera bénéficier de la puissance calorifique la plus élevée, des économies les plus importantes (facture de chauffage divisée par 3 et jusque plus de 6 selon l'énergie que vous utilisez actuellement) et vous en aurez la satisfaction écologique la plus valorisante pour votre propriété et pour vous-même.
Evolution des tarifs de l'électricité : Dans l'avenir, le prix de l'électricité, inférieur en France de l'ordre de 30 % à 40 % par rapport à nos voisins européens, pourra augmenter, notamment en raison d'une sortie au moins partielle du tout nucléaire, avec des prix plus élevés aux heures de pointe (exemple : tranche de 17 h à 20 h ou 21 h) pour inciter les consommateurs à réduire leur demande à des moments où EDF a des difficultés à assurer la production nécessaire. En saison de chauffage (7 à 8 mois), la consommation faible des PàC sur l'aquathermie et leur rendement de 4 à 6 Kw pour 1 Kw consommé selon le moyen de diffusion de chaleur (radiateurs, planchers chauffants), sans équivalence sur le marché des générateurs, permettront à leurs utilisateurs (VOUS, si vous le décidez) d'atténuer fortement l'effet des hausses et des pointes de tarif.
Pour être encore plus clair, prenons un exemple moyen : le propriétaire d'une habitation de 200 m², engendrant une facture d'électricité pour le fonctionnement d'une PàC sur l'aquathermie de 400 € pour l'année, verrait cette facture passer à 420 € avec une hausse de 5 % ou 440 € avec une hausse de 10 %, beaucoup moins donc que d'autres énergies dont les factures, déjà supérieures de 3 à 6 fois au minimum, verraient leur différentiel d'augmentation en € s'accentuer encore bien davantage.
De plus, à l'expérience des PàC installées sur les 30 dernières années, celles sur l'aquathermie sont les plus fiables et les plus durables : de nombreuses PàC installées dans les années 1980 fonctionnent encore aujourd'hui à la totale satisfaction de leur propriétaire et alors qu'elles n'ont nécessité que des suivis légers sans comparaison avec la lourdeur des ramonages annuels obligatoires sur les chaudières fuël ou gaz dont les brûleurs doivent aussi être remplacés assez régulièrement pour qu'elles conservent une combustion optimisée).
Le choix des PàC sur l'aquathermie est donc un gage de sécurité et de satisfaction pour nos clients. C'est la raison pour laquelle nous nous sommes spécialisés dans cette technologie et que, dans le cadre de notre processus d'installation très sévère en critères de qualité, nous offrons sur l'aquathermie la possibilité d'une garantie allongeable de 3 ans à 7 ans.
De plus en plus nombreux grâce à la satisfaction que nous apportons à leur besoin, nos clients peuvent ainsi bénéficier à plein des avantages inégalables de la PàC Aquathermie.
En outre, nos clients disposent automatiquement d'eau de puisage pour assurer quelques besoins ménagers qui ne nécessitent pas de l'eau potable que nous devrions déjà réserver en priorité à la consommation alimentaire.
Sinon, le prix d'eau s'envolera sans alternative pour les consommateurs "ficelés" par leur concentration en ville fortement incitée par des aspects pseudo écologiques dont certains sont plus que discutables : chauffage par énergies fossiles importées de pays pas totalement sûrs en garantie d'approvisionnement (pétrole et gaz naturel dont le prix grimpera de façon inéluctable), transports en commun pas toujours très propres et pas bien sécurisés (voir faits divers), rues et voire trottoirs parasités par les automobiles stationnées (espace réduit pour les piétons et les cyclistes, esthétique disgracieuse), possibilités d'approvisionnement limitées (outre le gaz, peu de magasins = alimentation viande + poisson + légumes standardisés pouvant avoir été traités aux produits dangereux type anabolisants + farines animales + pesticides ou avec des OGM importés aux effets encore pas bien connus, peu de stations-service = carburants au plus cher), formatage de la liberté de déplacement des gens ou de leur accès à la culture, etc).