
ACES*3 est installatrice exclusive de pompes à chaleur (PàC) en géothermie et, plus spécialement en aquathermie, depuis 23 ans et est agréée RGE par QualiPAC sous le n° 42059 renouvelé jusqu'au 28/08/2026.
Mars 2026 : Avec la crise IRAN >Etats-Unis + Israël en cours, tout le monde peut voir que nos encouragements (qui remontent à + de 15 ans) à laisser le fioul et le gaz, énergies polluantes venant d'ailleurs et à prix instables, en moyen de chauffage des locaux d'habitation ou de travail pour glisser vers les PàC (pompes à chaleur), mais pas toutes les PàC car, comme vous le verrez dans d'autres chapitres de notre site, nous conseillons la géothermie (G-PàC et A-PàC), technologie insensible à la TE° (T° extérieure) et pas l'aérothermie (R-PàC) qui, par nature, propose des calories moins efficientes en suivant les baisses de TE°, périodes où vous avez besoin le plus de chauffage.
Car, et c'est là un point essentiel dans l'appréciation du fonctionnement des PàC, leur capacité de PCR (puissance calorifique restituée), leur rendement thermique et les économies qu'elles peuvent faire réaliser sont complètement indexés sur la T° des calories qu'elles peuvent exploiter. Ainsi, lorsqu'une R-PàC travaille sur une TE° de 0° (zéro °) à +5°, sa PCR est naturellement fortement réduite et, avec en + le risque de prise en glace de son évaporateur (changeur de captage des calories), elle aura recours au système de résistances électriques dont elle est équipée, ce qui affaiblira en conséquence très fortement sa PCR, son rendement thermique et les économies de chauffage espérées.
Dans ce contexte, l'EAU en particulier est VRAIMENT LA SOLUTION de prise de calories par une PàC, dans ce cas A-PàC (A-PàC venant de cette technologie de l'aquathermie).
Pour cette technologie incomparable, IL FAUT DE L'EAU, eau que nous avons la chance d'en avoir partout ou presque en France. Beaucoup de maisons ont des puits, parfois avec un bonne capacité de débit pouvant être suffisante pour alimenter une A-PàC, lors de ses cycles de chauffe (en moyenne sur l'année de chauffage 6 heures à 7 heures par jour). Sinon, un forage d'eau, sur un point trouvé par un sourcier, vous fournira le débit dont vous avez besoin, outre qu'il pourra aussi servir quelques autres besoins ménagers, plutôt que de stocker des eaux de pluie qui feront proliférer les moustiques-tigres.
Balayer un mensonge : les installateurs de R-PàC et ceux qui veulent rester sur le fioul ou le gaz au maximum pour des contrats d'entretien au minimum annuels confortables utilisent l'argument de la perte de cette eau. Cela est évidemment faux car l'eau, délestée de quelques degrés (entre 3° à 5°, voire moins) devenant calories nécessaires à l'A-PàC, est immédiatement rejetée dans le sol sans aucun prélèvement sur sa masse.
Atouts inégalables de l'eau pompée et rejetée : La T° de l'eau pompée en général à une T° entre +10° et +14° et considérée rejetée à une T° entre +7° et 11° donne à une A-PàC une PCR supérieure de 35 % à 40 % par rapport à une G-PàC (PàC sur captage d'eau fermé glycolé) dont les calories sont en moyenne captées entre +2° et -2° (35 % par rapport à +2° et 40 % par rapport à -2°). Par rapport à une R-PàC, cet écart de performance sera encore plus élevé.
Expérience des PàC et de l'aquathermie d'abord : la meilleure A-PàC sera celle qui sera installée par un professionnel expérimenté qui saura réaliser votre installation de la façon la plus fiabilisée (alimentation en triphasé de préférence, protection de son échangeur de captage et de son échangeur de chauffage, dispositif anti courts cycles) et optimisée (conception pour une A-PàC au meilleur rendement dans un objectif de 20 ans et +, sans aucune intervention lourde). Aussi, votre choix du professionnel est le point le plus important : exigez toujours de voir des installations hors la présence, au moins momentanée, des professionnels que vous consultez.
Contrairement à une croyance assez répandue, la PàC n'est pas un moyen de chauffage récent : Kelvin, le grand thermicien, en a inventé le principe en 1852 (il y a donc 174 ans).
En raison de notre expérience personnelle (43 ans) de l'A-PàC pour' le chauffage de notre habitation et étant ainsi en mesure d'en connaître parfaitement les performances et le fonctionnement, et avec en + nos 23 années de leur installation, nous ne pouvons que vous recommander ce moyen de chauffage qui satisfera, sans aucun appoint complémentaire, tout votre besoin de confort. Nos clients, que vous pourrez voir hors notre présence, vous le confirmeront avec grand plaisir.
Nous installons nos PàC dans les conditions les plus élevées de qualité pour la plus grande satisfaction de nos clients, tant en économies qu'en fiabilité. Par exemple, nous installons des A-PàC dont la PCR correspondra au BC (besoin calorifique) du lieu à chauffer.
En raison de leurs qualités qui répondent à nos attentes pour vous, nous installons de préférence des PàC conçues et assemblées en France avec les meilleurs matériels du marché.
Les A-PàC récupèrent les calories de la nappe phréatique dont la température reste en hiver généralement de +11° à +13°.
UNE EXTRÊME EFFICACITE : La PCR de l'A-PàC fait référence. Le rapport entre l'énergie qu'elle absorbe et celle qu'elle délivre est le plus avantageux : pour 1 Kw/h consommé, elle restitue de 5 à 6 Kw de puissance de chauffage.
Prenant moins de place qu'un réfrigérateur et tout aussi silencieuses, ces PàC peuvent pourtant fournir des puissances de chauffage très élevées, avec des puissances électriques absorbées moyennes toujours d'un excellent rapport énergie produite sur énergie absorbée.

Les A-PàC sont des appareils compacts à installer à l'abri de l'humidité et du gel.
En outre, avec notre processus d'installation fiabilisée au maximum et avec une alimentation électrique en triphasé, nos clients peuvent bénéficier d'une garantie longue.
Ces G-PàC utilisent la chaleur de l'énergie solaire récupérée dans le sol. Leur mise en oeuvre nécessite de disposer d'une bonne surface de terrain en capteurs horizontaux. Leur COP peut atteindre 4 si leur surface d'échange (longueur totale des sondes verticales ou des capteurs étalés à l'horizontal) est fortement dimensionnée. En capteurs horizontaux, ils doivent être enterrés à une profondeur qui maintiendra un maximum d'humidité (au moins 1,2 mètre).
Ces G-PàC peuvent aussi être alimentées par des sondes verticales (forages géothermiques) pouvant atteindre jusqu'à 100 m. Grâce aux zones humides qui peuvent les envelopper sur leur hauteur, leur rendement calorifique est en général supérieur aux capteurs enterrés, mais inférieur à celui des A-PàC Dont elles se rapprochent dans le principe. Leur mise en place est obligatoire par des foreurs spécialisés.
En alimentation électrique triphasée, elles peuvent bénéficier de garanties allongées.